3 juin 2012

D'humeur...


 J'attends ce jour où mes colliers de pâtes deviendront de jolis Louboutins. 
Mais aujourd'hui face à son bonheur d'offrir, je suis remplie de joie.



30 mai 2012

Confidence.

Aurait-il compris si je lui avais dis que j'avais envie qu'il me prenne au téléphone, qu'à mesure qu'il parlait, mes seins se dressaient, que ma chatte s'humidifiait, que je l'imaginais face à moi m'offrant son sexe dur. Que je l'imaginais tournoyant sa langue autour de mes seins, que sa main fouillait ma culotte. Que je le voyais me plaquant contre mur, me baisant avec gourmandise. Que ses mots ne devenaient que murmures...Que j'avais envie de lui.
Que j'avais envie d'entendre son souffle court au bout du fil, d'entendre les caresses de sa main sur sa bite, de l'entendre m'ordonner de m'enfoncer les doigts dans ma chatte, l'entendre m'ordonner de me caresser  très fort... J'avais envie de lui offrir mon plaisir au bout du fil.
Serait-il surpris de savoir que silencieusement je me caressais alors qu'il me parlait. Que j'ai attendu qu'il raccroche pour me laisser aller. J'ai décollé mes fesses de la chaise, posée ma main sur la chaise, relevé deux doigts, et mes fesses s'y sont reposées... J'ai baisé mes doigts, comme si je baisais son sexe. 
C'était bon.


26 mai 2012

Ma soeur, Cette chipie...

Il y a quelques jours alors que je me distrayais sur un réseau social, une éternelle question est revenue : "Embrasser c'est tromper?" pour ma part, partant du principe de ma grande amie j'ai répondu que "Tant que l'entrejambe ne frémit pas, on ne trompe pas".
Bien évidemment c'est du second degré. 
Puis je me suis souvenue que ma chère grande-sœur m'a dit un jour:
"Si l'on t'offre volontiers un cunnilingus, ce n'est pas tromper... Il y a des plaisirs qui ne se refusent pas." 
Et ce n'était pas du second degré.

Durant l'été de mes 17 ans, comme toute bonne sœur fan de sa sœurette, j'étais collée à ses baskets, elle était la reine des bons plans, ayant des parents pas très souples, elle trouvait toujours des solutions pour que nous puissions sortir à leur insu. 
Cet été là, seule notre grand-mère veillait sur nous... Ce fut mes plus belles vacances. Vous ne pouvez imaginer tout ce que j'ai pu faire. Ces vacances avaient plutôt mal débutés, je me morfondais de l’absence de mon grand amour de l'époque. Mais c'était sans compter sur l'esprit espiègle de ma sœur. Elle avait trouvé une parade, me faire sortir encore et encore. Nous organisions nos soirées dans le plus grand des secrets puis le soir, lorsque notre grand mère dormait, nous nous glissions par la porte arrière en prenant le soin de la garder discrètement ouverte,  nous traversions le jardin, et faisions simplement le mur, c'était plus discret.
Tout se passait très bien, et personne n'en savait rien.

Un soir nous sommes rentrés raccompagnées par un jeune homme que ma sœur semblait bien connaitre (par précaution, on se faisait toujours raccompagner) il nous aida à faire le mur, et l'enjamba également, nous retraversions discrètement le jardin pour retrouver la porte arrière, il nous suivait toujours, je n'étais pas trop inquiète sur ce détail, pour moi, il était évident qu'il souhaitait se rassurer que nous soyons bien rentrées... Tout se passa bien, nous rentrions toutes les deux. Dans notre chambre, moi, pensant que le jeune homme était parti, je vis ma sœur, se déshabiller à la vitesse d'un éclair, enfiler un peignoir et prête à ressortir. Surprise, je lui demandais où elle allait... Et là l'incroyable se passa, elle m'expliqua calmement, que la personne qui nous avait raccompagné, lui proposait "un cunni"... Pensez-vous, du haut de mes 17 ans, je fus bien plus que surprise... Mais ce n'était pas tout... En reine du bon plan, ma sœur avait pensé au moindre détails, il voulait lui offrir un cunni? Elle était d'accord, un cunni et rien d'autre.

Donc, tenez-vous bien, elle me demandait non seulement de faire le guet devant la porte d'entrée mais en plus de rester là, pour jouer les portiers... Mademoiselle envisageait une fois après avoir prit son pied de partir en courant*. Sait-on jamais des fois qu'il lui saute dessus, forcément il fallait bien que la porte soit sans encombres.
J'exécutais. Ce soir là, je maintenais une porte ouverte, tandis que ma soeur s'offrait un petit plaisir dans le jardin. C'est curieux, je n'étais ni plus, ni moins excitée par la situation. Tout me paraissait normale d'attendre ainsi, je priais tout de même qu'on ne se fasse pas prendre.

Comme convenue, elle est revenue en courant. J'étais pliée de rire, encore plus parce que le jeune homme ne s'est pas laissé faire... Il a tenté de la rappeler en filant de petit coup à la porte... Passé sa jouissance (j'espère qu'elle avait jouit), je la voyais trembler de peur, peur que ce dernier ne réveille tout le monde. Elle lui murmurait de partir derrière la porte, on aurait pensé à un film. Mais non, j'étais en plein dans le réel. Il finit tout de même par partir... Un peu mal pour lui, je dis à ma sœur que ce n'étais pas juste, qu'elle aurait dû refuser. Dans un petit discours de notre âge, elle m'expliqua "... Qu'il y avait des cadeaux qui ne pouvaient se refuser...".

Et oui, c'est ma sœur, mon adorable grande-sœur.   



*Clin d’œil à une blogueuse qui vient de réaliser, que je ne suis pas l'origine du principe "de partir en courant".

17 mai 2012

Le Rotary


De l’hôtel Rotary, dont j'ai de nombreuses fois entendu parler, je ne garderais que le doux souvenir de sa tête entre mes jambes... Il y avait de la gourmandise et de la générosité. Ma chatte n'a jamais été autant comblée.  
Certes nous n'avions pas demandé la chambre chinoise ou autre fantaisie, est-il que cet escalier étroit et sombre a failli m'ôter toute envie, encore heureux qu'il ait su me garder en éveil. A chaque marche ses mains enfouis sous ma robe, caressaient mes fesses... 
Après que nous prîmes possession des lieux, il y eut quelque chose d'excitant à entendre le lit grincer... Plus il grinçait, plus je donnais de la voix, plus je donnais de la voix,  plus ses coups de reins étaient profonds. Un instant, je me suis inquiétée sur le risque de casser le lit... Puis un brin pervers, je me suis dis pourquoi pas...Cassons le lit.  Alors je lui ais offert ma croupe, il y est allé encore plus fort... On pouvait entendre les clapotis de ma chatte, mes gémissements ainsi que ses mots cochons s’entremêler au rythme du lit.
Nous avions jouis si fort, que j'en ai eu honte.

10 mai 2012

D'humeur... Badine.

Admettons que vous ayez une vie stable depuis plusieurs années, et que la vie à voulu qu'une autre personne fasse partie de cette vie "stable"... Bien souvent, on le vit pas trop mal... C'est même plutôt très agréable...
La séduction et le jeux érotique établit entre amant est parfois d'un délice que tant de fois, j'aurais aimé raconter mes orgasmes les plus époustouflants à mes amies... Hélas, on ne peut... On ne raconte pas ces choses là à ses amis. Un lourd fardeau. Il ne vaut mieux pas le partager.
 Aussi j'avais pensé trouver un subterfuge "parfait"... C'était simple, il me fallait inclure mes petites confidences à une vie antérieur... Dans le genre "Il y a bien longtemps j'ai connu un homme..."  C'était parfait.
Sauf qu'à force d’anecdotes, un jour, je me suis retrouvée dans une situation que je ne souhaite à personne... Ou plutôt, je ne vous souhaite d'avoir une amie qui est persuadée que vous avez un amant. L'horreur, elle inspecte tous vos mots. (Mais avoues, je sais que tu flirtouilles!)
Ainsi, alors que je terminais de raconter ma petite escapade  au cinéma, que nous rions aux éclats, Mathilde (la suspicieuse) à fini par me lancer un...
 - C'est curieux que tu nous la raconte seulement maintenant... C'était quoi son prénom déjà?
"Déjà?" comme si j'avais pu le nommer... Éclat de de rire de ma part... Un autre subterfuge, pour gagner de temps et réfléchir illico presto... Je lance un...
 - De quoi je me mêle? James.
- James??? Parce que tu as connu un "James" toi?!
Non, mais...Comme si, je ne pouvais pas connaître de James, Mathilde est agaçante! Là, forcément, on bafouille quelques phrases "n'importe quoi, n'importe quoi" en sortant de la pièce, un autre stratagème pour gagner du temps, et tenter de mettre une suite logique à ces propos... 
- Quoi?! c'était son "petit nom"... Je l'appelais ainsi... Je trouvais chou de l'appeler James, il y avait un côté assez sexe. 
Allez savoir pourquoi on en rajoute toujours un peu trop, on en dit trop. 
- Et pourquoi James? 
Forcément, je m’énerve un peu...Ce n'est pas un interrogatoire de police, je raconte un souvenir, on rigole, ça s'arrête là. Non, Mathilde elle, il faut qu'elle fouille, qu'elle questionne, elle voulait savoir. Et puisqu'elle demandait à savoir  j'allais lui le dire... Lui dire la "vérité".
- Madame, figurez-vous que James, oui,  mon James "a"* la même tête que Daniel... (Tout ceci mimé avec le petit air "so british!")
- Non?! Il "est" blond aux yeux bleus... 
En toute fierté et grand sourire... Je répondais. 
- Oui, très chère... ^^
A Mathilde de s'écrier face aux autres... 
 - Ce que j'aime en Vellini, c'est son côté visionnaire... Il y a plus de dix ans, madame savait que son chéri "blond aux yeux bleus" allait avoir la même tête que le seul "futur" James Bond "blond" qui était apparu, il y a...5-6 ans?!  Moi, je dis, bravo!!
 Fou rire... A ce moment là, le fou rire, on le cultive, il faut qu'il dure le plus longtemps possible.
Encore heureux que je puisse encore balancer... 
- Hey! J'ai le droit de raconter des histoires!! Vous, vous avez toutes eus, Dieu, je ne sais combien d'aventures... Permettez que je réécrives ma vie!!! 

Ouf... Je sais fort bien, que Mathilde, n'en croit pas un mot. 

*Erreur! Le passé et le présent se mélange sans qu'on y fasse attention.

8 mai 2012

Mon Gigolo.

Je vous ai déjà confié ma fascination pour les courtisanes, j'aime les putains d'antan... Ces courtisanes qui alliaient plaisir et séduction, ces putains qui malgré un nombre considérable de clients rendaient chaque homme unique. Si unique que partager leur couche incitaient ces hommes au delà de leur propre plaisir à leur donner du plaisir... Le rôle d'amante vous fait frôler ce plaisir... Cependant un jour, une autre envie m'envahit... Une envie d'être la cliente, et qu'il soit là uniquement pour mon plaisir... Inverser les rôles est assez simple, mais je doutais du résultat, si j'avais su être sa courtisane, saurait-il être mon gigolo? Nous nous connaissions si bien qu'un simple jeu de rôle ne pouvait assouvir mon désir.

J'avais envie d'un vrai gigolo... Un homme à qui je glisserais quelques billets avant de  disparaître...

Le bruit des pas qui me portait à ce lieu de griserie me procurait un  plaisir immense, à chaque pas, mes cuisses se frottaient, à chaque frottement, les lèvres de ma chatte se caressaient , et à chaque caresse je sentais s'écouler le liquide chaud de mon excitation... 
C'était plaisant, j'allais être face à mon serviteur avec cette odeur de chatte humide de désir... Qu'allait-il pouvoir me faire d'autre si  au  seuil de sa  porte je jouissais... Allait-il pouvoir percevoir toute ma gourmandise, tous mes vœux, tous mes désirs... Allait t-il comprendre que je rêvais d'avoir sa tête entre mes jambes, sa langue accolée à  ma chatte, tandis que mes yeux se fermeront  dans les nuages d'une cigarette?  Le parfait extase... J'allais être une des ces clientes exigeantes et insatiables.  En tentant de contenir  cette irrépressible envie de jouissance...
Je ne pouvais m'empêcher de le fantasmer grand, élégant et fière... Portant un léger parfum qui m'enivrerai... Je ne pouvais m'empêcher d'imaginer la minute où sa bite se frayerait un passage entre mes fesses en l'entendant me murmurer des mots indécents, il le pouvait, il me devait ses mots crus... C'était son job, me faire vivre tout ce dont j'avais envie... 
Je voulais lui donner ma chatte à manger, à baiser, à faire jouir... Toutes ces pensées des plus pervers les unes des autres étaient loin de me calmer, ma culotte ne pouvait plus contenir les effluves de mon sexe, les sécrétions se répondaient maintenant sur mes cuisses. J'eus l'idée de calmer mes ardeurs,  il me fallait ne pas garder un orgasme à fleur de peau... Aussi lorsque  les portes  de l'ascenseur qui me conduisait à sa chambre se ferma, tête appuyée contre la cloison, je relevais ma robe, écartais mes jambes, tirais ma culotte sur le côté et je glissais un doigt dans ma chatte, vigoureusement j'allais et venais, je n'avais que quelques secondes pour calmer cette envie... Ma main se remplissait mais aucune jouissance... Ce n'était guère ce doigt qui allait me satisfaire, je réalisais que je ne jouirais sans doute pas à la vue de cette homme. J'étais pleine de désir de toutes les minutes qui allaient suivre... De tous les plaisirs qu'il allait me faire vivre.  Je sorti mon doigt rempli de sécrétion... Vite , très vite je le léchais, replaçais ma culotte, baissais ma robe et quittais l'ascenseur.
Quelques coups à sa porte... Droite, j'attendais que la porte s'ouvre... 


Photo de Porn for ladies

4 mai 2012

Tantrique

Nous sommes le 4 mai 2012, il doit être environ 12h30, à cette heure un homme vient de recevoir une énorme composition florale, des fleurs que j'ai choisi, des fleurs que j'aime, une composition que j'ai faite pour lui... Je l'imagine frisant le ridicule et riant aux éclats... Une première pour moi, une première qui aussi simple qu'elle puisse être est à mon sens rempli de profondeur. 

Des fleurs pour lui dire merci. Merci de m'avoir offert trente heures de pur bonheur...Des heures qui se sont égrainées trop vite... Je n'ai vu le temps passé... Trente heures où j'ai eu une succession d'orgasmes époustouflants.
Encore, merci à Vous.




La semaine dernière, je faisais plus cinq heures de route pour aller à la rencontre d'un blogueur, un blogueur que je ne connaissais que très peu... Voire pas du tout. "Une folie!" me suis-je répétée les quelques semaines précédant ce voyage, mais une folie qu'il me plaisait à vivre.
Lorsque certains se lancent dans des chemins les plus sinueux à la recherche du plaisir, moi, je me lançais dans le Tantrisme. Un tantra différent, non pas celui où face à l'autre, corps nus on se désire, on s'aime, on jouit sans jamais que les corps fusionnent. Non, tous deux avions revisité le principe. Il m’accueillait dans sa ville, planifiait mon voyage entièrement, de ma chambre d'hôtel, en passant par mes repas, ainsi que tous les lieux et chemins que j'allais emprunter... Jusqu'au déroulement de la seule nuit que je passais si près de lui sans que nous puissions nous connaître.
Je me suis donc rendu dans une ville que je ne connaissais que de nom... 
Quelques mails échangés, quelques textes lus. Puis une petite attention de sa part, une minuscule si vous saviez... Et l'envie à mon tour de lui faire plaisir... Ainsi, il y a quelques mois timidement je luis adressais un  mail concluant par ces quelques mots... 
"j'ai envie de faire quelque chose d'audacieux, de particulier... Venir vous faire un clin d’œil dans votre ville."   
On pourrait voir dans ces mots rien d'extraordinaire, à la différence que, lorsqu'on sait que je suis une vraie sauvage de pure souche, que je refuse de rencontrer qui que soit via mon blog, en plus de ne point connaître sa ville, ni même de savoir où elle était située, et surtout de n'avoir eu la curiosité de chercher avant de lui  faire la proposition, c'est énorme! Et lui... Lui, comment dire... Je n'avais aucuns repères, aucunes photos, même pas celui de son phallus* endormie d'un petit doigt. Rien. Aucun trait, aucun son de voix, le vide absolu, l'inconnu. 
C'est ainsi que le 25 avril dernier, j'arrivais dans une ville encerclée de montagnes, je n'avais par ailleurs vu de spectacle aussi envoûtant, dans un premier temps j'eus le sentiment de mettre fait prisonnière, d'étouffer... Puis lorsque je me suis retrouvée là-haut sur les hauteurs de la ville, j'ai apprécié ma liberté d'être venue à lui... Dans ma main j'avais pour seul guide, le carnet de route qu'il avait prit le temps d'établir... J'ai flâné dans les rues de cette nouvelle ville, j'ai découvert des lieux idylliques, visité des musées plus beaux les uns des autres, j'ai rencontré un peintre Kirchner... Assisté à un spectacle rempli d'émotions, un seul être, plusieurs vies, plusieurs âmes rythmées par différents son...  J'ai dîné dans une petite rue piétonne, éclatant de rire devant les blagues plus que tendancieuse de deux prêtres... Puis ma nuit est arrivée, notre nuit... J'allais enfin le découvrir...Une nuit que j’espérais... Qu'avait-il prévu?!

...
  
Ce soir là, il s'est invité dans mon lit... il a instauré son rituel, imposé ses désirs... Il m'a fait découvrir le frissons de ses baisers, les caresses de ses mains...

Ce soir nue sous mes draps, j'avais espéré qu'il me rejoigne... Lentement, très lentement lorsqu'il a osé... Il a posé ses lèvres sur mon corps nu et l'a parcouru...

Il a baisé ma nuque, mes épaules, le creux de ses reins puis a passé sa langue sur mes fesses... A mesure de ses caresses, un souffle chaud se répandait sur mon corps, un souffle chaud qui remplissait mon sexe... Je me cambrais, écartais mes jambes puis décollais mon corps du lit pour lui offrir ma chatte... Lorsqu'il y est arrivé, sa bouche a frôlé mon clitoris, il a humé mes profondeurs... Il a aimé cette odeur humide de désir imminent, il a aimé être si proche et pourtant il m'a refusé la caresse attendue... Du mieux que j'ai pu, je tentais de rapprocher mes lèvres intimes à ses lèvres d'homme, mais seul son souffle chaud et grandissant se répandait sur mon corps, il parcourait déjà mes jambes... Mon sexe restait offert... 

J'aurais aimé être prise, j'aurais aimé sentir ses mains sur reins, sentir l'enfouissement de sa queue dans ma chatte... Être prisonnière de ses coups de reins, mais il avait décidé autrement... Avec sa langue il passa entre mes lèvres, remonta entre ses fesses, longea mon dos, et face à moi il m'offrait sa queue... J'ai léché, sucé, contourné, avalé, caressé... De mes allées et venues... Il se raidissait encore et encore, si fort qu'il daigna enfin me pénétrer avec ses doigts... Il allait vite, fort... Sa main se remplit très vite de mes sécrétions... Ma main se remplit de mes sécrétions...


Ce soir, il ne me baisa point, seuls mes doigts insufflés par ces mots m'ont mené au plaisir.
  

"Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison, le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres..." Emily Dickinson.

 (Extrait de "Nos nuits" publié le 30 août 2010)



*J'ai toujours pensé que la photo d'un phallus fier pouvait me transcender.
 L’imagination est plus importante que la connaissance. Car la connaissance est limitée, tandis que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. Albert Einstein
L’imagination est plus importante que la connaissance. Car la connaissance est limitée, tandis que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. Albert Einstein